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juin 2013
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Archive pour juin 2013

PostHeaderIcon Raid des Patates: récit

Après bien des déboires,Patates4 j’ai finalement pu m’aligner au départ du Petit Raid des Patates ce dimanche. Tandis que les ténors ont déjà mangé 5h d’effort, samedi soir, qu’Elisabeth Revol et ses Lafuma-boys continuent de faire la nique à tous les garçons, et qu’ils sont repartis le dimanche matin dès 7h30, on s’élance à 9h avec une troupe d’une petite centaine de raideurs et mon co-équipier du jour. Lâché par toutes les frites-frileuses, j’ai finalement recruté un co-équipier via l’orga qui a proposé à une équipe partie pour déclarer forfait pour blessure d’un raideur, de s’associer avec moi. C’est donc avec le Lyonnais, récemment installé à Annecy, Franck Tsombanopoulos que je fais équipe. Heureux hasard, il a terminé juste devant Toma et moi sur le X-sport Drôme 2013. On est donc à priori du même niveau. La coursé démarre avec un Run and bike de 6km plutôt plat. On a bien essayé de s’échauffer mais ça part quand même à fond. On retrouve les deux frangins avec qui on s’était tiré la bourre au Raid Métro Vert, il y a 3 ans. On est dans le paquet de tête, puis on perd un peu de terrain sur un chemin montant sur lequel  je galère un peu avec le VTT trop petit de Franck. Résultat, je mets un peu de temps à revenir sur lui. Finalement, on est 5° au départ du VTT’O IGN. Y’a quelques équipes de jeun’s devant. On s’affole pas. Entre la C.O. et la longueur de la course, on va bien trouver une faille dans ces équipes. Dès le second CP vtt, on reprend des équipes et une bénévole nous annonce 3° au passage d’une route. Juste après on s’engage sur une piste. Le poste suivant est proche, c’est  un fond de grotte un peu au dessus du chemin. On aperçoit de gros rochers à travers les arbres et les deux équipes de tête qui redescendent. Je monte au pied de cette falaise sans conviction. Je trouve que c’est trop tôt sur la piste. Je zieute un peu, puis redescends. Y’a déjà trois ou quatre équipes qui sont là. On poursuit un peu en amont avant de comprendre vraiment que ce ne peut pas être plus haut. Alors on revient sur cette falaise. Je remonte, insiste et découvre l’entrée de la grotte en compagnie d’une autre équipe. Heureusement le  gars vient de sortir sa frontale, car la balise est au fond et bien dans le noir. Moi, ma frontale (et je me demandais bien pourquoi, on avait une frontale dans le matos obligatoire) est bien au fond du sac. Première boulette qui nous coûte presque 10 min. On en fait une autre sur le CP suivant en voulant faire les malins avec deux autres équipes à ne pas suivre le GR. Résultat un portage inutile suivie d’une descente à pic qui tombe heureusement sur la balise. A voir les équipes que l’on double à présent en roulant vers la première option, on a perdu beaucoup de places et on peut se fouetter d’avoir joué aux malins. Le reste du VTT se passe bien. Les X-Bionic du Grand Parcours nous dépassent. On a désormais un parcours commun. Ils sont en course pour le podium. A la fin du VTT, on est aux alentours de la 5° place, mais on sait que les premiers sont très loin devant. Atelier biathlon au tir debout avec carabine laser. C’est pas la même chanson qu’au Mercantour (tir couché sur cibles de tir debout). Je fais 4 fautes, et Franck 2. On a donc 6 balises a attraper sur une CO mémo facile autour du foyer de fond. Puis c’est le trail qui nous attend. Mes soupçons s’avèrent les bons. On monte vers Gève. Je suis un peu caramel et si jusqu’à maintenant, on a été très homogènes, je crains le coup de bambou. On prend le départ de la CO à 26 postes à 12H18. On a presque 1H45 pour tout prendre. Batou nous dit que ça peut passer. On oriente à deux. On perd nos deux compères du Métro Vert sur le second poste, puis on jardine un peu sur notre 4°, alors qu’on est sur zone et qu’on a bien manœuvré dans l’approche. Au final, ce sont les futurs seconds, une équipe mixte qui nous la donne, alors qu’on est passé devant au moins trois fois. Sur le coup, on est un peu dég., mais on se dit qu’à 1min près, on allait la laisser tomber. On enchaine plutôt pas mal sur les autres même si on a des choix un peu zigzag parfois et que fais un bout de chemin avec la carte à l’envers (entre la 16 et la 11) juste au moment où Franck est sorti de la carte pour plonger dans une barre énergétique. Heureusement, on se recale rapidement grâce à la route. Batou nous annonce 3° à l’issue de la CO. Il précise 3° scratch et ça, ça veut dire qu’il y a des mixtes devant : mini-honte quand même ! On prie pour qu’une équipe ne nous ait pas en point de mire sur ce dernier trail, on a passé l’âge de se faire un sprint à l’arrivée. Franck accuse un peu le coup, alors je sors le tire-minette en prévision d’un éventuel fight final. Finalement c’est devant nous que nous apercevons une équipe bien plantée. Alors on enclenche le remorquage, on  serre les dents, on se rapproche, …avant de voir qu’il s’agît d’une équipe du Grand Parcours (les X-bionic) qui ont pris un éclat et gèrent tranquilou leur arrivée (sur le podium quand même). On passe finalement la ligne avec 5min d’avance sur les  4°, mais aussi à peine 5min de retard sur les seconds. J’abandonne Franck pour le podium, après avoir englouti une assiette de p………de supers bonnes lasagnes et dévale les gorges de la Bourne, ayant promis de rentrer pour le dessert….enfin presque.  Une bien belle journée, avec au passage la rencontre avec un nouvel équipier motivé et prêt à recommencer.

PostHeaderIcon Petit Raid des Chauds Patates

raidpatates CO

PostHeaderIcon Mercantour 2° jour

Samedi soir, Freddy et Patricia sont rentrés peu de temps après nous. Ils ont assuré la porte horaire mais ont laissé beaucoup de balises sur le dernier VTT’O. Faut dire que la balise fameuse (celle loupée aussi par Lafuma) a bien énervé Freddy. Ils ont donc pris cher en pénalités et sont hors course pour le podium mixtes. Dommage, c’était jouable.
Nous voici donc bien reposés ce dimanche matin. Je viens de passer ma seconde nuit sur mon matelas autogonflant crevé (le second matelas autogonflant crevé après le premier au raid des Dentelles : chuis veinard !!). Quelques gouttes de pluie pendant qu’on range la tente histoire d’hésiter sur la tenue du jour. Départ en masse dans les ruelles de Sospel, neutralisé derrière ouvreur jusqu’au premier raidillon en goudron. J’ai pas le goût à me mettre dans le rouge d’entrée, alors j’y vais doucement. Nos plus proches poursuivants sont à 5’, mais on les a vu caramel hier, et là ils sont derrière. On a les X-sport Drôme un peu plus loin à 35’, on se dit que sur un truc tout balisé, on peut pas perdre autant. A ce moment là, je crois aussi qu’ils sont derrière (et je continuerai à le croire jusqu’à l’arrivée…gloups). En fait ils sont devant, et on a bien failli….Le premier single montant est un régal de VTT et on va alors passer 25km à se régaler sur le terrain de jeu des VTT’istes de Sospel (qui ont d’ailleurs un superbe bike park). On (je) gère la première montée,
977771_10201256966615633_2083857798_osoucieux de rappeler que la journée sera quand même longue : 2000m de D+, ça va pas se manger en 1heure. Sauf qu’arrivés au sommet, on attaque une première descente tellement génial qu’on se met à attaquer fort. On reprend pas mal d’équipes, puis on garde le rythme sur la montée suivante. On est un peu haut dans les tours, on revient sur des équipes du top ten de la veille, et on s’enflamme un peu. Ca va se payer plus tard ça !! Tant pis, c’est trop bon le VTT comme ça. Toma finit évidemment par crever (chambre à air oblige) à 1km de l’arrivée. Pas grave. Je pousse son vélo et il court en chaussettes (hihi). Le départ du trail donne directement le ton. Ca grimpe. On quitte rapidement la piste pour un sentier ascensionnel. On a pris les bâtons (Camp extra-light), mais Toma les range. « Trop lourds » qu’il me dit. Là je comprends qu’il est un peu mûr, le Toma. Il fait la gueule derrière, alors je parle plus. J’essaie de maintenir un bon rythme un peu devant lui, si je ralentis, il revient pas, donc on continue à grimper « chacun dans son coin ». C’est assez interminable et on a déjà perdu au moins 4 places rien que sur la piste. Arrivés au sommet plus d’une heure après (1000m de D+ quand même), on se requinque avec les Baragnas. Ils ont un équipier qui voit tout qui s’allume aussi. Et on fait la descente ensembles, le temps de perdre encore deux places par des équipes de « Roizot » (des qui descendent plus vite à pied qu’en VTT : lol). Arrivés à Sospel, je comprends pas pourquoi les X-sport Drôme sont devant. Et Toma me dit : « C’est depuis ce matin qu’ils sont devant banane. Fabien tractait déjà son coéquipier sur le goudron ». Ah M…… et moi qui stressais pas !
On conserve heureusement notre 14° place, symbole de premiers points au Challenge.Mercantour raid (7) En bref le Mercantour est un raid bien sympa. On craignait de s’emm…….le dimanche sur un « duathlon » et ce fut finalement génial. L’étape du samedi était dure comme prévue, avec de beaux paysages et superbes passages. On n’a par contre pas aimé la seconde CO Montagne, trop typée Km vert, et regretté un peu l’orientation « facile » ou en tout cas l’absence de choix d’iti vraiment stratégiques. (Faut bien qu’on râle un peu)

PostHeaderIcon Mercantour : premier jour

Avant course : Depuis le temps qu’on le prévoit ce raid du Mercantour, avant de se raviser pour cause d’horaires de départ incompatibles ou de kilométrage trop élevé pour se rendre là-bas, (tout un tas d’excuses bidon en fait) cette année, ….c’est décidé, …on y va. Deux équipes de Frites seront au départ. Toma et moi, puis Patricia et Freddy. Sauf que ce coup-ci, on ne fera pas comme aux Dentelles où on avait couru à quatre. On fait chacun sa vie, histoire d’essayer de marquer des points au Challenge. …sachant qu’on ne pourra pas présenter une équipe mixte à la finale. Freddy vient me happer au vol avec son Trafic à 16h30 après la sortie de l’école on chope Toma à Valence, puis on file sur Bollène attraper Patricia. Freddy : « Tiens Luc, conduis, t’auras plus de place pour tes jambes ! » On me l’avait jamais faite celle-là pour me filer le volant. Entrée sur l’autoroute, je cherche à régler le rétro extérieur gauche, il me reste dans les mains. Freddy : « Pas grave, on va pas s’arrêter pour ça, tu le remettras à Bollène ». Pour un gars qui traine un reste de torticolis, ça va être coton. En parlant de torticolis, Toma a passé une semaine coincée, 970195_10201244066773145_102774468_net si on ajoute ses semaines de préparation du Duo, puis de décompression, il a pas beaucoup fait fumer son carnet d’entraînement ces derniers temps. En route Freddy passe son temps au tél à caler sa semaine suivante de boulot : une piscine à installer au gîte avant l’arrivée des premiers vacanciers. Il s’aperçoit entre deux coups de fil qu’il a oublié son casque. Coup de fil à Patricia pour le sauver sur le fil. Puis, on attrape Patricia à Bollène, et on continue notre périple. Patricia prend le volant après la pause repas, avant que Freddy ne nous achève sur un Menton/Sospel à la Ragnotti. On décide finalement de pioncer à Sospel et de finir le trajet le lendemain. Le camping n’est officiellement pas ouvert, mais il est parfait.
Samedi : RV samedi matin à Castérino pour 10h de course et 9 sections à fort dénivelé. Sur la première section CO ordre libre, on est les seuls à partir au sud, mais on est rapidement rejoints par la troupe. La carte est étroite, tout en longueur, pas de « vert 4 » comme dirait Gwen. Donc on voit toujours une équipe ressortir du poste en arrivant. C’est facile. On fait deux postes avec les futurs vainqueurs. Ils courent pas très vite ?! (oui mais ils courent comme ça pendant 10 heures, alors que nous ….). On enfourche les VTT et on s’élance sur un superbe single VTT majoritairement descendant. 184464_10201244077333409_1569569035_nComme d’hab, je mets un peu de temps à me mettre dedans, surtout techniquement. Faut dire que ma gamelle direct-ravin la semaine précédente, m’a un peu calmé. On double une seule équipe, mais la journée est longue. On rejoint alors une piste pour remonter à 2000m d’alti. On est à 1200m, ça va faire mal. On est rejoints par les 400 team mixtes qui vont finalement nous donner un bon rythme (sinon, sur ces trucs, si on est seuls , nous on s’endort toujours). Fabrice Baverel tracte Aurélie Grosse, et moi je jette quelques coups d’œil par dessus l’épaule à mon Toma qui fait pas la tête des grands jours. Un arrêt mécanique pour remonter la selle et ça semble aller mieux. On rejoint un premier col, la piste devrait s’aplanir, mais finalement elle est encore vachement enneigée. 998879_10201244085853622_330311233_nC’est pas comme ça qu’on va remonter la moyenne. Il faut attendre le dernier col pour pouvoir enfin mettre de jolis coups de pédale jusqu’au parc à vélos. En chemin, on rattrape des Toulonnais et Issy 2 qui a crevé. Au parc je compte rapidement : une douzaine d’équipes sont parties. Ca nous va bien comme classement. Cette CO montagne est sur support IGN. Le matin, on a bien fait attention d’avoir un altimètre, mes souvenirs de la CO photo aérienne sur le Ventoux 2010 où on avait tout géré à l’altimètre sont encore là. Sur le premier poste, on confirme qu’il faut savoir lire la carte avec des yeux à géométrie variable. Le vert qu’on est censé longer est à peine recouvert de quelques buissons. Pour cette première balise, ce sont finalement les courbes qui vont nous aider. On attaque la seconde à travers la forêt. On est censé retomber sur une clairière, voire un GR qui devrait jouer le rôle de limite basse, mais on sent déjà que ça va être fin. Dans le coin, les forêts se traversent comme des forêts des Landes, mais les dénivelés sont vite forts et les allers-retours sont à proscrire. On la joue à l’azimut et on la trouve rapidement, tout comme la suivante. On croise alors les 400 team et deux autres teams qui étaient partis avant nous, et qui remontent vers nous. Ils se sont un peu plantés. Ca fait du bien de sentir qu’on a été plus malin sur le coup. On attaque la suivante en contournant un vallon profond. Elle est facile, mais mine de rien, comme on est maintenant en tête d’un groupe de 4 équipes, on lâche pas la tête (et accessoirement on se met un peu dans le rouge). C’est en allant à la suivante par un long dévers à longer que j’explose un peu. Pelouses, puis pierriers et gros névés, toujours penchés du même côté. Elle me paraît interminable. J’ai le souffle coupé, faut dire qu’on est à largement au
Mercantour2013 (2)dessus de 2000. Nos compères d’alors nous lâchent irrémédiablement. On enchaine les suivantes en croisant les équipes qui ont pris les balises dans l’autre sens. Ca devient plus facile, surtout avec les traces dans la neige. Une seule balise sera finalement contrôlée par un organisateur. Dommage parce que les équipiers esseulés commencent à se faire plus nombreux. De retour au parc, on est plutôt content. On sait que la prochaine section VTT est une belle descente technique, alors on savoure d’avance. Sauf que Toma crève dès le départ. « Put……un VTT tout neuf, et en tubeless, c’est pas de chance ». On met un coup de mousse en bombe, on gonfle, ça prend pas. « Purée, mais il a l’air tout fin ton pneu. Ils ont mis le tubeless le plus light de la terre ou quoi. Allez, mets une chambre, t’emmerde pas. Et là, surprise !! C’est pas un tubeless ! C’est autorisé ça ? Vendre un VTT à 4000€ avec des roues tubeless et le monter en chambres ???. » Dégoûtés, on met une chambre, on gonfle, et au moment d’enlever la pompe : Pschittt !!! « M…… ! C’est une chambre avec la tête de valve qui se dévisse (pour mettre du liquide préventif) et elle vient de partir dans l’espace. On recommence avec ma chambre !!». Bilan 18 min de perdues (j’ai regardé ma montre) et les grosses bollocks. On se fait la descente à Mach 12, bien énervés, tant et si bien qu’on se met tous les deux au moins une grosse boîte en route. Et on file à l’accrobranche, bien décidés à torcher le truc. Le chrono est arrêté, mais pas la porte horaire finale de 20h00 donc, faut pas trainer. L’orga a dit que seules 5-6 équipes pourraient tout prendre, donc y’a un coup à jouer. Toma crampe un peu sur le chemin. On râle tous les deux dans les ponts de singes. Ben oui, quoi, on n’est pas fans de ces ateliers ludico-prends-des-crampes. On s’engage alors sur la CO suivante. A ce moment, je crois encore naïvement, que même si elle est sur IGN, elle sera pas bien plus dure que celle du petit matin sur la même zone. Le road book l’estime à 1h45 pour les meilleurs et on s’aperçoit très vite que les paquets de courbes de niveau à monter sont importants. Rapide calcul. Y’a au moins trois CP qui vont nous coûter chacun 200m de D+ droit dans la pente ou presque. On décide d’aller chercher le plus au sud. Une ruine est censée être au beau milieu d’une clairière, sauf que la clairière est …un pierrier. Soyons logique, si y’a une ruine, c’est qu’il y a eu une habitation et donc forcément un bout de pelouse avec quelque part plus haut au dessus de ce pierrier. On grimpe tant bien que mal et on finit par trouver une sente qui est en fait une tranchée de tuyau d’eau. C’est donc qu’il y a un bout de source plus haut ?!..pas loin de la ruine certainement. On se retrouve sous une barre. « Moi, je la sens juste au dessus de la barre. » L’alti confirme qu’il faut encore grimper et on finit par tomber sur les 400 team qui désescaladent la barre. Bingo, on l’a. On a juste l’impression d’y avoir passé une heure (en fait 20min) et on comprend que les autres seront du même accabit. Alors on décide d’aller choper la suivante en longeant la courbe de niveau. Sauf qu’un vallon super profond nous met dans le mur, on est obligés de redescendre pour re-attaquer la balise par le bas. Là, ça commence vraiment à faire ch…….leur concours d’ascensions-sangliers. Celle-là est fine aussi. On pense pouvoir l’attaquer par un bande sans arbres (blanche sur l’IGN) qui nous mène pas loin. Sauf que le blanc a été replanté (et pas hier matin). Notre seul repère est donc de lever la tête pour distinguer par le haut l’ex-limite de végét en jouant avec la taille des grands arbres. « Bingo aussi, mais moi j’aimerais bien ne plus grimper à 4 pattes pour la prochaine ? ! ». Nouvelle descente de 200m D- et vas-y qu’on remonte en face. Encore une clairière à choper à travers les bois. Il y aurait semble-t-il un sentier qui s’en approche, mais pas trop de point d’attaque pour le quitter. Alors, azimutons mon frère. Et l’heure tourne. Va-t-on pouvoir tout prendre ? On s’est dit qu’il fallait au moins partir sur le dernier VTT’O à 19h00, il est annoncé court, mais on se méfie. De toutes façons, les pénas sur cette CO sont énormes, s’il y a des trucs à laisser, ce sera en VTT. On finit par l’attraper à 3 équipes. Les deux dernières sont faciles et en plus, elles sont dans des coins jolis. Pour redescendre, on débaroule la moitié du temps sur le cul jusqu’au parc, atelier biathlon avalé en 4min à 0 fautes, et on saute sur le vélo. Il n’est pas encore 19h. Cool !! Ce dernier VTT’O est facile, ça n’empêche pas un nombre incalculable d’équipes de laisser le boulet au bord du chemin. Et ça, ça commence à gaver. On arrive vers 19h30. Belle première journée.
A suivre

PostHeaderIcon Chaussée des Géants

Tof Thueytes 2013Christophe termine 13° du 53km de La Chaussée des Géants à Thueyts et Seb finit 29° de la même course, une semaine après sa déception annecienne. Les voilà regonflés à bloc. Prochain rendez-vous ce week-end du côté de Sospel pour Freddy et Patricia, et Toma et Luc pour le Raid du Mercantour, manche du Challenge National des Raids. Forza la Barrak !!